Entour'Age : financer et anticiper la dépendance, pour soi et pour les siens

Entour’Age : financer et anticiper la dépendance, pour soi et pour les siens

Vieillissement de la population, coût croissant de la perte d’autonomie, aidants de plus en plus sollicités : la dépendance est un risque financier et humain trop souvent sous-estimé. Décryptage du contexte, des enjeux concrets et de la réponse apportée par le contrat Entour’Age d’AXA.           

15,3M Français de 65 ans et plus en 20261
4 376 € Coût mensuel moyen d’un EHPAD à Paris2
11M Aidants soutiennent un proche au quotidien3
1 sur 2 Aidant se sent seul et non soutenu3
I.

Une population qui vieillit, un risque de dépendance qui s’installe durablement

La problématique

D’ici 2070, la France comptera 8,9 millions d’habitants de moins de 45 ans en moins, tandis que la population des 65 ans et plus progressera de 5,8 millions de personnes1. Le rapport de dépendance — le nombre de seniors pour 100 actifs — passerait de 40 aujourd’hui à 62 en 2070. En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’Insee anticipe déjà +31 % de seniors en perte d’autonomie d’ici 2050, une tendance représentative du vieillissement national4.

Les implications

Ce basculement démographique n’est pas qu’une statistique : il redessine les besoins de prise en charge. Aujourd’hui, 3 seniors en perte d’autonomie sur 4 vivent à domicile, et cette proportion devrait se maintenir, voire s’accentuer, faute de places suffisantes en établissement4. La perte d’autonomie sévère progresse plus vite encore que la perte d’autonomie globale, ce qui accroît la charge — financière comme humaine — pesant sur les familles et sur les dispositifs publics déjà sous tension.

La réponse Entour’Age

Face à un risque qui touchera une part croissante des Français, Entour’Age permet d’anticiper : l’adhésion est possible de 40 à 75 ans, avec une reconnaissance de l’état de dépendance couvrant toutes les formes de perte d’autonomie, physique comme psychique. Plus la souscription intervient tôt — autour de 50 ans selon les professionnels du secteur — plus les conditions tarifaires et médicales sont favorables.


II.

Le coût de la dépendance : un risque financier majeur et sous-estimé

La problématique

Rester chez soi en perte d’autonomie coûte, selon les besoins, entre 900 € et 4 000 € par mois. Ces montants dépassent très largement les pensions de retraite moyennes et l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA), qui ne couvre qu’une partie des frais engagés.

Les implications

Sans anticipation, la dépendance devient un facteur d’érosion rapide du patrimoine familial : vente de biens, sollicitation de l’épargne de précaution, voire participation financière des enfants. L’ACPR pointe par ailleurs deux difficultés récurrentes pour les particuliers : la comparabilité complexe entre les contrats du marché (critères de reconnaissance de la dépendance variables selon les assureurs) et le flou entourant la date de déclenchement des garanties2.

La réponse Entour’Age

Le contrat transforme ce risque en revenu garanti et prévisible :

  • Une rente mensuelle de 500 € à 3 000 €, versée à vie tant que dure l’état de dépendance ;
  • Un Capital Premiers Frais de 3 500 €, versé sans délai dès la reconnaissance de la dépendance, pour financer l’aménagement du domicile ;
  • Une option remboursement des cotisations : le cumul des versements est reversé aux bénéficiaires en cas de décès avant 85 ans sans avoir été dépendant ;
  • Pour les travailleurs non-salariés, une déductibilité fiscale dans le cadre Madelin, avec cotisation modulable à la hausse comme à la baisse selon les revenus.
FormuleDéclenchementRente versée
Dépendance partielle et totaleDès la dépendance partielle50 % de la rente choisie en partielle, 100 % en totale
Dépendance totaleUniquement en dépendance totale100 % de la rente choisie
« Se donner les moyens d’aider et d’être aidé, plutôt que de subir la dépendance comme un imprévu financier. »
Positionnement AXA — Entour’Age

III.

Les aidants, piliers silencieux d’un système sous tension

La problématique

En France, 11 millions de personnes soutiennent aujourd’hui un proche en perte d’autonomie3. Pourtant, seuls 38 % des Français connaissent le terme « aidant », et un aidant sur deux se sent seul et non soutenu moralement3. Selon la Drees, le nombre de proches aidants a paradoxalement diminué de 6 % entre 2008 et 2022, alors que les besoins d’aide, eux, continuent d’augmenter5.

Les implications

Les aidants qui restent en activité s’engagent plus intensément qu’avant : la part de ceux prenant en charge 3 à 7 types de tâches est passée de 40 % à 51 % en quatorze ans, et 13 % y consacrent désormais 35 heures ou plus par semaine5. Or 53 % des aidants sont en activité professionnelle ou en études en parallèle5 : le risque d’épuisement, de perte de revenus et de rupture de la conciliation vie professionnelle / vie d’aidant est réel, faute de relais organisé.

La réponse Entour’Age

C’est le cœur du contrat : un accompagnement pensé autant pour la personne aidée que pour son aidant, dès l’adhésion — même si un parent ou un conjoint est déjà en situation de dépendance.

Un référent dédié

Véritable coach de l’aidant et de l’aidé : démarches administratives, recherche d’aides publiques (APA), constitution de dossiers, suivi de qualité de vie une fois par an.

Le relais de l’aidant

500 € par an pour financer une aide ménagère ou un auxiliaire de vie en cas d’hospitalisation, de chimiothérapie ou d’immobilisation de l’aidant.

Le répit de l’aidant

1 000 € par an pour organiser un temps de répit — auxiliaire de vie à domicile ou hébergement temporaire de la personne aidée.

Soutien psychologique

Jusqu’à 3 entretiens téléphoniques par an avec un psychologue, pour l’aidant comme pour l’aidé, afin de préserver la santé mentale de chacun.

Adaptation du domicile

Conseils d’ergothérapeutes pour aménager le logement, orientation vers des établissements adaptés selon budget, urgence et besoins médicaux.

Garde d’animaux

Jusqu’à 250 € par an pour la garde en pension ou le transfert chez un proche du chat ou du chien de la personne aidée.

Entour’Age est également adossé à l’association Anpere, qui défend les intérêts des adhérents tout au long du contrat, et au site Entreaidants.fr, dédié à l’information et à la prévention des aidants.


IV.

En résumé, pourquoi anticiper avec Entour’Age

  • Adhésion possible de 40 à 75 ans, une seule question de santé jusqu’à 70 ans
  • Rente de 500 € à 3 000 €/mois, versée à vie en cas de perte d’autonomie
  • Capital Premiers Frais de 3 500 € dès la reconnaissance de la dépendance
  • 500 €/an de relais et 1 000 €/an de répit pour l’aidant
  • Un référent dédié et un accompagnement humain sur toute la durée du contrat
  • Option remboursement des cotisations, avantage fiscal Madelin pour les TNS

Anticipez la dépendance, pour vous et pour vos proches

Le cabinet Empirica Conseil étudie avec vous la formule Entour’Age adaptée à votre situation familiale, patrimoniale et fiscale.

Prendre rendez-vous

1. Insee, Projections de population à l’horizon 2070, 2026.

2. Édition Mieux vivre votre argent, juin 2025 ; ACPR.

3. Plaidoyer 2022, Collectif Je t’Aide ; Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance, Guide ministériel du proche aidant, 2021.

4. Insee, projections régionales PACA, perte d’autonomie à l’horizon 2050.

5. Drees, enquêtes Autonomie-Ménages 2008 et 2022.

Document à caractère publicitaire, non contractuel. Entour’Age est un contrat d’assurance dépendance proposé par AXA France Vie et AXA Assurances Vie Mutuelle, selon les conditions, limites et exclusions figurant dans la notice d’information remise avant adhésion.

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